Août 19

 

Depuis la tempête au cours de laquelle le coq de notre église s’est envolé, bien des démarches ont été entreprises pour qu’il puisse regagner son perchoir.

L’assurance. La contacter, attendre sa réponse et constater qu’elle est négative.

Le paratonnerre. Savez-vous que pour une meilleure efficacité, certains paratonnerres peuvent contenir une substance radioactive ?  Compteur Geiger à l’appui, on a pu constater qu’il n’en était rien.

L’évaluation des dégâts.   Le coq lui-même bien-sûr : il a souffert, une totale guérison peut-elle être espérée ? Lui accorder une mise à la retraite après tant d’années de bons et loyaux services n’est-elle pas préférable ?

Et qu’en est-il de sa fixation : comment était-il arrimé à la charpente du clocher ? Le support est-il endommagé ? Faudra-t-il remplacer l’une ou l’autre partie de la structure ?  La chute n’a-t-elle pas provoqué d’autres détériorations aux toitures, aux descentes d’eaux pluviales ?

Pour répondre à ces questions, une inspection sur place devait être menée. L’installation d’un échafaudage ou l’utilisation d’une grue télescopique s’avérant des solutions plus coûteuses que le recours à un drone, restait à chercher des sociétés agréées pour semblable tâche, lancer des appels d’offres, attendre les délais légaux, choisir au mieux, passer commande et patienter, la crise sanitaire freinant un peu plus encore les opérations…

Le 22 septembre, c’était chose faite : nous possédons maintenant les photos nécessaires.

Le devis. La phase suivante consiste à demander des offres à trois entreprises.

Dès que le choix du projet qui présente le meilleur rapport qualité /prix sera opéré, nous pourrons  passer enfin à l’étape ultime et… spectaculaire : la réinstallation proprement dite.

Plusieurs étapes ont été franchies mais le chemin que pareil dossier doit nécessairement emprunter avant d’aboutir est long, très long.

Impossible aujourd’hui de dire quand nous pourrons fêter ensemble le retour du précieux symbole sur notre clocher mais nous ne manquerons bien sûr pas de vous en informer dès que possible.

Août 19

Le coq de l’église Saint-Géry s’est envolé lors de la dernière grande tempête. La Fabrique d’église a entamé depuis plusieurs mois les démarches nécessaires pour le remettre sur son perchoir.

Établir valablement un appel d’offres à différentes firmes capables de réaliser pareil travail exigeait une évaluation précise des dégâts occasionnés au clocher. Il fallait donc examiner de près l’état du mât de fixation du coq et du paratonnerre et les éventuelles détériorations occasionnées aux toitures.

Pour accéder tout en haut de notre clocher, la construction d’un échafaudage comme l’utilisation d’une grue télescopique se sont avérées des moyens bien plus coûteux que le recours aux services d’une firme spécialisée en prises de vues par drone, dans le respect des prescriptions techniques et des accréditations en la matière.

C’est le mercredi 22 juillet 2020 en fin d’après-midi que l’opération s’est déroulée au grand étonnement des riverains et des passants.  Les gros plans réalisés, d’une grande netteté, viennent compléter le dossier qui peut maintenant poursuivre son long chemin.

Août 19

Dans le cadre du traditionnel week-end « Églises ouvertes », les fabriciens brainois avaient préparé une exposition visant simultanément deux thèmes complémentaires : découvrir qui est saint Géry, le patron de notre église et de notre paroisse et, comme il est également le saint patron des esclaves et des prisonniers, en cette année où est commémorée la fin de la seconde guerre mondiale et la libération des camps nazis, rendre hommage à tous les  déportés brainois en recourant au témoignage de l’abbé Renard, notre curé de l’époque, qui fut l’un d’eux.

Tout était en bonne voie pour accueillir nos visiteurs mais la crise sanitaire en a décidé autrement. Il fallait remettre l’événement et nous pensions profiter des « Journées du Patrimoine » pour le reprogrammer.

Il s’avère aujourd’hui que le report était trop optimiste et, avec l’accord des Associations Patriotiques partenaires, que l’événement doit être reporté aux cérémonies du 11 novembre SI… la situation le permet alors… Dans le cas contraire, nous attendrons prudemment l’année prochaine. Il n’est jamais trop tard pour bien faire ?

Nous vous tiendrons au courant des décisions qui seront prises en fonction de l’évolution toujours changeante de la pandémie et de notre souci prioritaire qui est bien évidemment de veiller à la sécurité de tous.

Juin 03

LES JOURNÉES « ÉGLISES OUVERTES 2020» des 6 et 7 juin sont annulées.

Pour autant que les conditions sanitaires le permettent, les projets détaillés ci-dessous seraient reportés :

  • les 12 et 13 septembre 2020 à l’occasion des Journées du Patrimoine pour le premier projet (Découvrir qui est saint Géry, patron de notre église et de notre paroisse)
  • le week-end qui suit les célébrations de l’Armistice du 11 novembre pour le second projet (hommage particulier aux soldats et prisonniers politiques, Saint Géry étant le saint patron des captifs et esclaves).

Comme tous les évènements tels que concerts, spectacles, visites de groupe… restent interdits, l’exposition annuelle et les visites guidées qui sont habituellement organisées à cette occasion
par la Fabrique d’église Saint-Géry de Braine-le-Comte n’auront donc pas lieu.

Sujet choisi cette année : Saint Géry.

Découvrir qui est saint Géry, patron de notre église et de notre paroisse, et, comme il est aussi le saint patron des captifs et esclaves, un hommage particulier devait être rendu aux soldats et prisonniers politiques à l’occasion du 75e anniversaire de la fin de la guerre 40/45 et de la libération des camps.

Pour autant que les conditions sanitaires le permettent, ces projets seraient reportés :

  • en ce qui concerne le premier sujet :  les 12 et 13 septembre 2020 à l’occasion des Journées du Patrimoine,
  • et pour le second, le week-end qui suit les célébrations de l’Armistice du 11 novembre.
Mar 06

Quel est le rôle et comment fonctionnent les différentes Fabriques des églises de notre Unité Pastorale ?

Il est vrai qu’il s’agit là de notions qui restent peu connues pour la plupart d’entre nous. Cette rubrique a pour but de répondre progressivement à ces questions.
Ce nouveau volet de notre site s’étoffera petit à petit : aujourd’hui, vous est ainsi présentée la mission d'une Fabrique. Une suite est prévue, elle abordera le volet administration (Conseil et Bureau des marguilliers.)

Ces articles successifs seront également publiés dans « Arc-en-Ciel ».

1. La mission de la Fabrique d’église

La Fabrique d’église est un établissement de droit public. Personne morale de droit public, elle est instituée par des décrets et des lois. Elle dispose d’une certaine autonomie administrative et financière, destinée à remplir une mission d’intérêt général, précisément définie : pourvoir à la gestion temporelle du culte.

Elle a ainsi la capacité d’acquérir, de recevoir, de posséder des biens meubles et immeubles et d’agir en justice, dans les limites de sa mission. Elle est soumise, dans son fonctionnement et sa composition, à des règles de tutelle (la Commune, le Gouverneur de Province, l’Evêché).

Que signifie « la gestion du temporel du culte » au niveau d’une paroisse ? Il s’agit de maintenir la dignité du service du culte, en gérant l’ensemble des biens affectés au culte dans la paroisse (les bâtiments comme les biens meubles). Pour ce faire, elle établit un budget, soumis à des règles de tutelle.

Les revenus de la Fabrique d’église sont générés par ses avoirs (terres de culture louées par des baux à ferme, maisons louées, fondations) et par une intervention communale
annuelle.

L’intervention communale est le résultat de la différence entre les recettes et les dépenses de la Fabrique. Le principe de cette intervention remonte à la loi du 18 Germinal an X et au décret impérial du 30 décembre 1809, en tant que réparation du préjudice résultant de la confiscation des biens des églises en 1795. En Wallonie, le décret du 13 mars 2014 a modifié certaines règles de tutelle.

Dans le prochain article, nous présenterons son administration : le Conseil de Fabrique et le Bureau des marguilliers.

Pierre-Marie Dufranne

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