Mar 29

Devant les routines et les bouleversements de la vie, de l’Eglise, du monde, quel regard poser ? C’est sur ce « terrain » que Colette Nys-Mazure, écrivain, poète, nous a rejoint ce 25 mars au soir d’une belle journée ensoleillée et a planté quelques fleurs d’espérance…

Non sans avoir d’abord arraché quelques mauvaises herbes, de celles qui poussent si vite : celles du regret lancinant que les choses ne soient plus comme avant, de la rancœur, du fatalisme ou de la consommation effrénée de biens mais aussi de divertissements, au gré de la mode ou de la publicité…Il faut avoir été là, avoir vu ou lu ceci ou cela…

Après avoir démasqué avec lucidité et humour ces tentations, elle nous proposa d’adopter comme elle le fait si bien à travers ses écrits, un regard plus cordial sur ce qui nous entoure : un regard qui s’éveille par les 5 sens mais aussi celui du cœur à la respiration du monde,  à celle du prochain et d’abord à la nôtre. N’y a-t-il pas pour cela un espace à se préserver dans nos vies si agitées ?…Un regard de veilleur donc et qui cultive l’émerveillement devant l’instant présent, les beautés de la vie….

« Nous marchons en ce monde sur le toit de l’enfer en regardant les fleurs » écrit le poète. Ces fleurs qui nous sont offertes gracieusement à notre admiration, notre recueillement, notre prière.

Un court temps d’échanges permit de nous enraciner encore plus dans la confiance «  celle qu’il nous faut d’abord donner avant que de la réclamer », comme le temps de convivialité qui clôtura cette belle soirée et nous permit de rencontrer la conférencière en toute simplicité et d’acheter l’un ou l’autre de ses livres.

Un commentaire de “Un air de printemps, déjà le souffle de Pâques à Braine…”

  1. Michel dit :

    Je retiens deux mots de cette soirée : positivisme et optimisme

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